Stéphan Kalfon, porte-parole des coureurs du dimanche au grand cœur

En 2026, Stéphan Kalfon fait évoluer son positionnement avec une intention claire : s’adresser directement à la communauté des coureurs amateurs.

Un public largement majoritaire — près de 90 % des pratiquants — qu’il côtoie chaque jour dans son cabinet, souvent confronté aux mêmes problématiques : blessures, manque d’information, entraînements inadaptés.

Son objectif cette année est simple : devenir un relais utile.

Sur les réseaux sociaux, là où ces coureurs se retrouvent déjà, il souhaite partager davantage sur l’hygiène de vie, la prévention des blessures et les bonnes pratiques d’entraînement, avec une approche accessible et concrète.

Kiné du sport et ostéopathe à Cannes

Stéphan Kalfon est kinésithérapeute du sport et ostéopathe.
Une double formation qu’il a longtemps exercée de manière classique, avant de faire évoluer progressivement sa façon de transmettre.

Sur les réseaux sociaux, il n’est plus seulement « l’ostéopathe fun du coin ».
Il a repris son nom comme point d’ancrage, en y ajoutant la mention « ostéo » entre parenthèses.
Un choix simple mais structurant, qui marque un changement clair de positionnement : celui d’une identité personnelle forte, qui dépasse le seul cadre d’un métier.

Aujourd’hui, son compte Instagram rassemble presque 120 000 abonnés.

Un public fidélisé par des vidéos très soignées, fruit d’un travail conséquent mêlant préparation, entraînement sportif exigeant et rythme d’entrepreneur soutenu.
Son humour, toujours bien dosé, et ses conseils concrets rendent ces contenus accessibles et applicables au quotidien.

Jamais donneur de leçons, il s’adresse aussi bien aux sportifs réguliers qu’à celles et ceux qui cherchent simplement à mieux bouger.

stefan kalfon portrait de cet osteo, athlete, createur de contenu et maintenant auteur

Le sport comme socle, pas comme vitrine

La crédibilité de son discours repose sur la pratique.

Stéphan documente ce qu’il fait, ce qu’il teste et ce qu’il traverse.

Ancien sportif de haut niveau, dont la carrière a dû s’interrompre à la suite d’une blessure, il est resté profondément ancré dans la pratique sportive. D’abord tourné vers le triathlon et la course à pied, il se met au trail en 2024, après avoir découvert les conditions extrêmes du Half Marathon des Sables, qu’il décrit comme une véritable expérience de vie, seul face à soi-même.

Quel que soit le terrain, il aborde la pratique avec une attention particulière portée à la récupération, à la prévention des blessures et à la durabilité de l’effort.

Il pratique ce qu’il prêche

Stéphan ne se contente pas d’expliquer l’effort : il le vit sur des formats très exigeants.

Il a notamment remporté le Half Marathon des Sables, une épreuve de 100 kilomètres en autosuffisance alimentaire, disputée sur plusieurs jours dans le désert marocain.

Il figure également dans les classements de courses longue distance du circuit UTMB et d’autres trails d’endurance, nourrissant sa réflexion sur l’effort, la récupération et la préparation.

En 2024, il boucle la MaXi-Race du lac d’Annecy (29,4 km – 1 607 m D+ en 3 heures), puis se classe 9e sur 550 au Trail des Balcons d’Azur – PTIT TBA (23,2 km – 1 020 m D+ en 2 heures).

Ces expériences ne sont pas vécues comme des exploits isolés, mais comme des jalons dans un parcours de vie.
Elles alimentent une réflexion continue sur la gestion de la fatigue, l’écoute du corps et la progression sur le long terme, et lui permettent de conserver un recul constant sur ce qu’il transmet.

Construire son ascension en public

Une partie de son succès tient aussi à sa manière de documenter son évolution. Progression sportive, choix professionnels, création de contenu, projets parallèles : tout est partagé sans mise en scène excessive.

Ce « build in public », en phase avec les usages actuels, s’inscrit naturellement dans son parcours, entre carrière de soignant, trajectoire sportive exigeante et apprentissage continu des codes du contenu numérique.

Il prolonge cette démarche par l’écriture d’un livre, dans lequel il partage son expérience, ses réflexions et son rapport au corps, à l’effort et au mouvement.
La sortie de cet ouvrage est aussi l’occasion de rendre hommage à sa famille, régulièrement évoquée comme un soutien important tout au long de son parcours.

→ Livre : Ostéopath(e) santé – Bouge-toi

L’ensemble de ses projets est accessible via son Linktree.

couverture du livre de stefan kalfon osteopathe et athlete cannois "coureur du dimanche"

Un parcours à plusieurs lectures

La qualité de son travail, soutenue par une société de production audiovisuelle engagée dans le projet, attire l’attention de médias comme Nice-Matin, puis Gala ou encore RTL en novembre dernier.

Il collabore également avec des acteurs du sport et du fitness, notamment Fitness Park France, pour la création de contenus santé et sport.

Les chiffres de sa progression sont parlants, mais son parcours l’est surtout par ce qu’il raconte : un ancrage dans le Sud, une culture du mouvement, des conseils pensés pour durer, et une évolution de positionnement menée au bon rythme, sans rupture brutale.

Un parcours multiple, où soin, sport et création de contenu se nourrissent mutuellement.

Un engagement qui dépasse le sport

Début février 2026, Stéphan a lancé un projet qui lui tient particulièrement à cœur, en lien avec la lutte contre le cancer pédiatrique.

Du 5 au 15 février, un challenge Strava ouvert à tous invitait les participants à cumuler collectivement 384 000 kilomètres — l’équivalent de la distance entre la Terre et la Lune.

Un symbole fort : envoyer la maladie « sur la lune ».

Pendant ces dix jours, chacun a pu contribuer à son échelle, en courant ou en marchant.

En parallèle, Stéphan s’est mobilisé sur le terrain en organisant des runs communautaires dans plusieurs villes en France — Marseille, Paris, Lille, Strasbourg, Lyon, Nantes et bien sûr, Cannes, sa ville — pour aller à la rencontre des participants et créer une dynamique collective.

Ambassadeur de cette initiative, il a souhaité rassembler largement, sensibiliser autour des enfants malades et anciens malades, et soutenir l’association 2500 voix.

Une manière cohérente de prolonger son engagement : utiliser le mouvement, la communauté et les réseaux pour faire passer des messages utiles — et mobiliser au-delà de la performance.

Courir, oui. Mais pas n’importe comment — et surtout pas seul.


Publié le 28 décembre 2025 et mis à jour le 27 mars 2026